Nous montons dans le train et trouvons rapidement nos banquettes. Un compartiment de 6 couchettes donnant sur un corridor le long duquel sont entassées d'autre couchettes. L'espace est rare et cher dans un pays si densément peuplé. En face de nous, 2 personnes agées. On range nos sacs sous la banquette du bas. Comme tout le monde, nous les attachons (finalement pratiques ces cables achetés avant de partir!). On attache tout. Les sacs. La tente (qu'on trimballe encore!). La bouteille d'eau. Meme les chausures. Le train est maintenant rempli. Il est 21h00 et il s'élance à l'heure. Il est électrique et très siencieux. Rien à voir avec les trains africains! Après quelques instants, des vendeurs, employés du train, commencent à circuler avec du thé, de l'eau, des samosas, etc. Puis passe un employé pour prendre les commandes de repas. Nous avion pris quelques affaires à grignoter avant de partir, mais mon estomac se lamente encore. La personne en face de moi fait office de traducteur. Ce sera un repas végétarien (pour des raisons sanitaires, les légumes cuits sont moins risqués que la viande). Le train file. Par la fenetre ouverte (pas d'air conditionné, évidemment!), on peut apercevoir la vie qui bat son plein. Nous traversons des dizaines de quartiers tous aussi animés les uns que les autres. C'est la fete de Diwali (fete des lumieres) qui a commencé. Partout les rues, les ruelles, les magasins sont éclairés de lumières semblables à celles que nous utilisons pour décorer nos maisons dans le temps des fetes. En plus fervent. C'est magique. voilà maintenant 1 heure que nous roulons lorsque pour la première fois nous ne voyons plus d'habitations le long de la voie ferrée. 1 heure de train pour quitter la ville. Du sud au nord, cela représente donc à peu près 1h20 à 1h30 de train pour traverser Mumbai. Qui a parlé d'une grande ville? Nous discutons avec nos voisins. Le monsieur est docteur depuis 40 ans. Il a sa clinique. Avec sa femme, ils partent pour une semaine de vacances dans leur village natal. Mon repas arrive. Sur un plateau, comme dans un avion, mais en beaucoup plus copieux. Et beaucoup plus épicé! Mais c'est l'Inde et il faudra s'y faire. 23h00. Nos voisins se mettent au lit et nous les imitons. Nous remontons le lit de Sylvie et nous prenons place, chacun sur notre couchette. La nuit est douce et rythmée par le bruit des dizaines de trains que nous croisons.
La lumière et le bruit me réveillent. Des gens qui parlent fort autour. Mais quelle heure peut-il bien etre? J'ouvre un oeil. Les voisins d'en face sont partis et une famille les a remplacés. Ils sont tous entassés sur la banquette. La femme a ses pieds (nus, évidemment) posés devant ma face, sur ma banquette. À mes pieds, 2 personnes sont également assises. Et tout ce joyeux monde parle allègrement de je ne sais quel sujet... mais parle. Fort. Je regarde ma montre. Il est 6h30! Je me retourne et essaie de me rendormir, en gesticulant afin de montrer que je suis là, bien vivant, et que j'aspire à pouvoir profiter encore quelques instants de ce tout petit espace qu'est ma couchette. Chose certaine, on nous a vendu des couchettes. Pas du temps d'utilisation!
7h15: levé un peu bougon (y'a des réveils plus sympas que d'autres!). Par pudeur, nous hésitons à manger notre paquet de biscuits. Mais tout le monde sortant de quoi déjeuner, nous avons fini par les imiter. Les gares se succèdent. Les paysages aussi. Des champs partout. De petites parcelles, toutes tirées au cordeau. Mais toutes cultivées. Je sors mon appareil photo pour immortaliser quelques instants. Ce fut là un moment de compréhension d'un incompréhnsible comportement des indiens. En effet, depuis notre arrivée, chaque fois que nous prenons des photos, il y a toujours des personnes qui se mettent en arrière de nous, plus ou moins discrètement, pour je ne sais quelle raison. Ce matin là, j'ai compris qu'ils sont fascinés par l'écran et la représentation instantanée de ce que l'on vient de photographier. Dans ce train, ce fut un pur plaisir de montrer au personnes, toutes ébahies, les photos que je prenais, et d'observer leurs réactions. Un bon moyen de socialiser! Finalement, la famille qui nous entourait n'avait rien de méchant et leur comportement n'avait rien de personnel. Juste des personnes comme les autres!
Avec 1 heure de retard (ce qui n'est finalement pas grand chose!), nous sommes arrivés à Abu Road. Nous avions le choix de la destination finale: Mount Abu à 1h30 de taxi collectif (sorte de jeeps indiennes) ou bien Udaipur à 180 km et 5 heure de bus. La lecture de notre guide nous a fait opter pour Udaipur (Mount-Abu, très fréquentée par les indiens, n'aurait été que pour 1 nuit, et nous sommes en pleines fetes de Diwali, ce qui rend les prix inabordables et les chambres disponibles plutot rares). À l'arrivée, l'éternel assaut par les chauffeurs de taxi. En leur disant que nous voulons aller sur Udaipur, ils nous proposent de nous y accompagner moyennant des tarifs prohibitifs, ce que nous refusons, bien évidemment. On veut y aller en bus. Il paraît cependant que le prochain est à 16h00, soit dans 5h30. Mais nous ne sommes pas à 5h30 près (!) et nous rendons à la gare de bus un peu plus loin. Là, on apprend qu'un bus part à 11h30, soit dans moins de 30 minutes. On prend! On grimpe alors dans ce qu'on appelle un bus en Inde (un tas de ferraille chez nous!). Pas de soute à bagages. On prend donc nos sacs avec nous. Ils vont voyager au milieu de l'allée centrale. Un petit tour pour ravitaillement et nous quittons. Ce furent alors 5 heures de conduite à l'indienne avec en prime une grosse chaleur heureusement sans conséquences pour nous (mais pas pour le bus!). Arrivés en fin d'après-midi à Udaipur puis Rickhaw jusqu'au centre de la vieille ville, sorte de Carcassonne à l'Indienne perchée sur un petit promontoir. Udaipur est une ville dans laquelle se trouvent de nombreux palaces de Maharajas (ici appelé Maharanas, voir plus bas), dont le principal trone sur les hauteurs, en plein centre de la vieille ville. Celui -ci est particulièrement connu pour ses « dépendances » dédiées aux invités (maintenant converties en un somptueux hotel 5 étoiles) construites sur le lac et ou on a tourné une bonne partie d'Otopussy, un épisode de james Bond avec Roger Moore.
Notre chauffeur nous ayant bien évidemment déposé ailleurs que là ou nous lui avions demandé (devant l'hotel duquel il reçoit un commission!), nous avons rejoint l'établissement que nous avions ciblé (la porte en face!). Une chambre au 3e étage a fait l'affaire. Et en y arrivant, ce fut un « WOW », avec la vue directe sur les montagne qui entourent la ville et surtout sur le lac et son blanc palace. Sur le toit, le plus haut de la ville, nous avons donc pris un verre en admirant le coucher du soleil sur ce panorama qui est pour moi un des plus beaux (pour le pas dire LE plus beau) rencontré à ce jour. Féérique. Magique. Somptueux. Éblouissant. Les qualificatifs me manqueraient si je devais le décrire. C'est pourquoi les photos vous permettront de mieux comprendre un sentiment que je serais dans l'incapacité de vous transmettre adéquatement. Le soir venu, repas sur la terrasse pendant que la ville s'illuminait. Et puisque la ville a été immortalisée (et en est très fière) par son apparition dans les aventures du plus célèbre des agents serets, c'est avec une projection d'Octopussy que nous avons pris notre repas!
Dimanche étant un jour de repos, nous nous sommes exaucés afin que ma douce reprenne des forces à la suite d'une petite faiblesse due à l'excès de surmenage, d'épices, de transport (et de chamboulements), de chaleur et de fatigue. J'en ai donc également profité pour rédiger quelques posts. Au programme ce soir: spectacle de marionnettes. Demain visite de palais des maranhas dignes des mille et une nuits et promenade dans les étroites rues de Udaipur.
Lundi matin, réveil aux aurores pour moi. Une question me trotte dans la tete: me rendormir ou aller sur le toit voir le lever de soleil. Après moultes hésitations, je me décide finalement à m'habiller et à aller admirer les couleurs matinales uniques. Je ne fus pas déçu du spectacle. Un soleil rouge ocre apparu en arrière des montagnes et s'éleva tranquillement dans les airs, comme pour ne pas brusquer la vie. Au fur et à mesure qu'il s'élevait, les batiments de la ville s'illuminaient et leurs couleurs se mettaient à briller. Les façades de platre peintes en jaune ou en bleu. Le murs de brique rouge. Les maisons blanchies à la chaux. Les rideaux bourgognes. Quel spectacle!
Sylvie se reposant, ce fut pour moi l'occasion de commencer la rédaction de nos observations sur l'Afrique. Quel plus bel enroit que cette terrasse dominant la ville qui se réveille pour sortir son ordinateur et pitonner. Il y a des moments ou le temps s'estompe au profit d'un plaisir indicible. C'était un de ces moments-là.
Plus tard, ma douce vint me rejoindre. Après un petit déjeuner sur ce toit du monde à nous, nous sommes allés chez un bouquiniste tout proche qui faisait de l'échange de livres. Il nous reprit donc notre « lonely planet » de l'Afrique en échange d'un autre livre, moins gros et surtout moins lourd, qui plus est en français. De là, nous sommes partis visiter le « City palace », palace des maranhas de Udaipur. Les Maranahas s'appellent ainsi car Udaipur est la seule ville du Rajasthan (région administrative la plus riche de l'Inde située à l'ouest du pays, à la frontière du Pakistan) qui n'ait jamais été occupée ni par les Moghols, ni par les arabes, résistant à chacun de leurs assauts en leur menant une guerre sans pitié et en scellant quelques judicieux pactes de non-agression. C'est pourquoi, alors que partout ailleurs le titre que l'on donne aux souverains règnant sur un territoire est celui de Maradjha, à Udaipur, ce sont des Maranhas, dont le titre est suprieur à celui de Maradjha. Nous sommes donc allés visiter ce palace merveilleux digne d'un décor de cinéma. Nous avons cependant pris un guide pour visiter les 250 mètres de long, 80 de large et 30 de haut de ce batiment hors normes. Des cours intérieures à profusion. Des pièces en nombre incalculable. Les quartiers du Maranha. Les quartiers des hommes. Les quartiers des femmes. Les quartiers des invités. Les quartiers de la famille. Des salles décorées de miroirs, de peintures murales somptueuses, des inserts de faience habillant les surfaces de sol, des mosaiques reproduisant des scènes, des couleurs chatoyantes partout, du mobilier en argent massif. Wow... on s'y voit presque! Il faut également savoir qu'en 1947, lors du départ des anglais et de l'indépendance de l'Inde, les pouvoirs officiels des Maradjhas et Maranhas ont été abolis. Mais ils ont tout de meme pu demeurrer en place. Par conséquent, le Maranha d'Udaipur, agé aujourd'hui d'un soixantaine d'année, vit toujours partiellement dans une partie du palace (inaccessible aux visiteurs), en alternance entre Londres, Mumbai et Udaipur. Deux autres parties du palace ont été converties en hotels de luxe que l'on verra plus tard. À la fin de la visite, nous avons donc quitté notre guide et sommes allés nous promener du coté de l'un des hotels ou nous avions accès pour visiter. Évidemment, la terrasse du restaurant surplombant le lac et les palaces qui occupent les iles s'y trouvant a tout de plus invitant pour y voir le coucher de soleil dans les meilleures conditions qui soient. Nous avons ensuite pénétré dans l'un de ces palaces pour en admirer la salle à manger, immense, gigantesque meme, éclairée de ses nombreux lustres fait du cristal le plus fin (le plus grand lustre pèse plus d'une tonne!), sa galerie de portaits des maranhas d'Udaipur, sa collection d'armes... Nous sommes alors sortis du palace le temps d'aller manger, et avant la tombée du jour, nous y sommes revenus pour prendre un bateau et aller nous promener sur le lac. On nous arreta sur l'une des 2 iles ou se trouve le palace de Jagmandir. Alors que le soleil embrasait une fois de plus les paysages à la sauce « carte postale », une myriade d'employés en habit s'affairaient à préparer une réception somptueuse dans la grandiose cour principale. Non pas pour 200 personnes. Juste une trentaine. 2 grandes tables dressées au cordeau. Un chef de parties qui calculait et millimétrait la position de chaque chaise, de chaque verre, de chaque couvert. Le long du tapis rouge, d'autres employés déployaient à terre des cordes de fleurs fraiches oranges qu'ils remplissaient de pétales de fleurs roses et blancs. En avant du palace, face au lac, 8 immenses éléphants grandeur nature, drapés d'étoffes mauves, semblaient garder l'entrée. 8 employés, tout de rouge vetus, allèrent se poster sur leur dos, tels des dresseurs, pour souhaiter la bienvenue aux convives. Partout, parterre, sur les tables, le long des allées, dans des photophores, on allumait des bougies et lampions qui donnaient aux lieux une impression toute aussi luxueuse que mystique. Quel faste... Pendant ce temps, le soleil achevait de se cacher en arrière des montagnes. Et n'étant pas au nombre des invités, il était temps pour nous de reprendre notre bateau pour regagner la terre ferme.
Sur notre chemin de retour, nous décidons d'aller visiter le 2e hotel habitant le « city palace ». Un accueil courtois nous fut offert, malgré notre acccoutrement de voyageurs agrémenté de notre sac à dos. On nous fit alors entrer dans un endroit magiue. Une immense cour intérieure au centre de laquelle tronait fièrement une piscine d'un bleu translucide. Autour, des tables en fer forgé et des chaises munies de confortables coussins. Un immense arbre tronait fièrement de chaque coté de la cour. Le batiment: un palais des mille et une nuits au teintes jaunatres savamment éclairé pour mettre en valeur le détail de son architecture, de ses ballustrades, de sa fenestration. Du personnel s'activait pour allumer des dizaines de lampions. D'autres employés pénétraient dans les luxueuses suites pour y changer les serviettes de bain et certainement faire le « evening turn-over » (ouverture des lits pour les invités en glissant peut-etre quelques fins chocolats sur l'oreiller...). Nous nous sommes alors installés confortablement à une table afin de prendre l'apéritif et ainsi profiter un peu plus longuement de ce décor magique. Et nous étions seuls. Nous avions la place juste pour nous. Un joueur de cythare et un de tabla (sorte de tam-tam) arrivèrent et se mirent à jouer. Quel moment romatique à souhait. Disons que ces moments sont toujours les bienvenus lorsque, sur un long périple comme le notre, on sait les moments peu agréables que l'on peut également vivre. Ce n'est qu'un juste équilibre des choses. Alors nous avons savouré ce moment comme il se doit. Tranquillement. Lentement. Et avec beaucoup d'humilité. Après tout, ce n'est pas tous les jours qu'on peut prendre un verre assis dans la chaise ou Roger Moore a pris place quelques 32 ans auparavant! :)
Et après quelques heures passées si paisiblement, avant que minuit n'arrive (avec la peur de nous transformer en grenouilles!), il était temps pour nous de quitter ce monde des riches et célèbres pour celui des backpackers que nous sommes. Pas tristes du tout de notre sort. Au contraire. Ravis de retrouver notre réalité! Après un repas des plus simples, il fut temps pour nous d'aller nous coucher.
Mardi, autre journée tranquille. Tout d'abord, levés tard, puis déjeuner sur le toit. En fin de matinée, nous sommes retournés chez le bouquniste de la veille qui offrait également des connexions Internet. Nous avons passé là quelques heures afin de faire des appels téléphoniques (vive Skype!) et faire quelques recherches en vue de la poursuite de notre voyage. Le commerce étant une faculté qui semble etre innée chez les indiens, nous en avons profité pour demander a propriétaire (qui nous avait échangé notre livre la veille) s'il connaissait quelqu'un qui serait intéressé par une paire de jumelles et une tente (achetées en Afrique mais qui ne nous étaient plus d'aucune utilité désormais). Et après quelques coups de téléphone et quelques propositions auprès des voisins, nous avons fini par nous séparer du tout à un prix très acceptable. Nous avons donc revendu notre bien immobilier acquis en cours de route, sans regrets, en nous disant qu'on rachèterait plus tard si nécassaire. Entre temps, cela fera quelques kilos en moins et un peu de place en plus!
Argent en poche, la suite de la journée fut consacrée au magasinage (notre première fois en 2 mois 1/2!) qui ne fut cependant pas très fructueux. Nous sommes également sortis de la vieille ville pour aller voir la partie plus récente ou se tenait le gros des activités pour Diwali. Mais le monde n'arrivait pas avant 22h00, et nous n'avions pas le courage d'attendre jusque là pour nous retrouver « saucissonnés » dans cette marée humaine.
Pendant ce temps là, partout en ville (et en Inde), la ferveur des indiens fetant « Diwali », la fete des lumières, atteignait son paroxysme. En effet, après 4 jours de fete, c'était aujourd'hui LA journée. Cependant, la fete des lumières pourrait etre rebaptisée la fete des sons et lumières, car la pratique est non seulement d'éclairer les maisons de mille lumières et lampions, mais égalment de faire peter des quantités astronomiques de pétards et de lancer tout autant de fusées et autres feux d'artifice. Par conséquent, en milieu de journée, la ville devint un paradis d'un bruit infernal dans lequel le claquement des petards se melait au sifflement des fusées qui décollaient. Et n'étant à vrai dire pas très à l'aise avec l'anarchie qui régnait alors (des pétards ressemblant plus à des batons de dynamite détonnant parfois un peu trop proche des gens à mon gout), nous nous sommes dirigés vers notre toit du monde (i.e. le toit de notre hotel!) pour admirer la folie de Diwali. De là, surplombant la vieille ville à 360 degrés, nous avons mangé devant la nuit qui scintillait à perte de vue. Les palaces tirèrent leurs feux d'artifice, juste en avant de nous. Sur tous les toits-terrasses, les familles s'étaient réunies pour participer elles aussi en allumant les mèches de tout ce qui peut fuser, peter, exploser, détonner... Ce sont des dizaines de milliers de fusées et plusieurs millions de pétards qui partirent en fumée. Cela dura toute la nuit. À 4h du matin, les chants des processions religieuses s'ajouta au d'un arsenal vacarme ambiant. Puis à 5 heures, ce fut le tour des minarets. Il va sans dire que la nuit fut pauvre en sommeil! À 6h00, heure de notre réveil, le rythme des explosions avait ralenti, mais des dizaines de personnes semblaient bénéficier d'un arsenal infini et continuaient le vacarme. Après un rapide café, nous sommes descendus prendre un rickshaw pour la gare de bus (nous quittions pour Jodhpur, 300 km plus au nord). Le sol était jonché des résidus de la folle nuit passé. La ville toute entière portait les stigmates de cette célébration populaire.
À suivre...
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