Nous vous avions dit de surveiller le blog. Il était évident que nous ne pouvions rester sédentaires trop longtemps. Alors voila. C'est fait. Nous avons ressorti nos sacs a dos du cabanon et avons tranquillement pris le chemin de l'aéroport. Destination du vol: Ciudad de Guatemala. C'est reparti pour 2 semaine de voyage.Samedi matin, apres une courte nuit de sommeil, Jean-Marie nous a gentiment accompagnés a l'aéroport (le vol étant a 7h00, il va sans dire que le réveil fut plutot matinal!).
Le soleil se leva en arriere du Mont-Royal. Le ciel était parfaitement dégagé. Et a 7h05, les roues de notre avion quitterent le tarmac montréalais. 5 heures plus tard, nous amorcions notre descente vers Mexico ou nous avions une correspondance pour le Guatemala. C'est alors que je me suis rappelé un polmique qui avait eu lieu en 1986. Plus récemment, a l'aube des jeux olympique de Pékin en 2008, un débat sans fin avait éclaté reativement au niveau de pollution qui planait sur la ville hote des jeux. Bien des journalistes en manque d'imagination s'étaient alors égosillé la plume sur les risques que cet air vicié pourrait avoir sur la santé des athletes, sur l'impact que cela pourrait avoir sur les résultats des épreuves, ou bien encore sur la discutable morale de confier des jeux olympiques a un pays aussi peu soucieux de l'environnement. Cette polémique sans fin m'a rappelé celle qui a eu lieu en 1986 lors de la tenue de la coupe du monde de football (ou soccer) au Mexique. On parlait alors partout de la pollution incomaprable de cette mégalopole qui compte aujourd'hui plus de 22 millions d'habitants. Alors nous avons avions amorcé notre descente dpuis quelques minutes, nous avons pu voir les sommets enneigés qui entourent la ville. Un spectacle magnifique. En effet, Mexico est située dans une sorte de cuvette entourée de montagnes. Mais alors que nous nous rapprochions du sol, un phénomene étrange s'offrit a nous. Soudain se trouvait en dessous de nous une sorte de coussin nuageux de couleur brun-orangé. L'avion poursuivit sa descente et le soleil, pourtant si brillant quelques minutes auparavant, disparut lentement dans l'épaisse couche opaque. Nous venions de prendre contact avc le perpétuel nuage de pollution qui surplombe cette ville. Tout simlement pathétique!
Apres pres de 2 heures d'attente, nous embarquions dans notre vol suivant qui nous menerait jusqu'à destination. Rapidement, nous survolions le Guatemala. Vu d'en haut, nous avons pu avoir un bon apercu des heures de routes qui nous attendaient: escarpées a souhait... et apparemment poussiéreuses! Lors de la descente, l'avion décrivit une longue courbe sur sa droite qui nous permit d'admirer les montagnes et les volcans environants. Puis l'avion posa enfin ses roues sur la piste de Ciudad Guatemala qui se trouve a 1500 metres d'altitude.
A notre arrivée, ronde habituelle: immigration, bagages et douanes. Pour notre premiere destination, nous avions prévu de ne pas nous arreter a Ciudad Guatemala mais de tout de suite rejoindre Antigua, a environ 50 kilometres de la. Ciudad Guatemala semble ne pas offrir d'attraits touristiques particuliers et jouit d'une réputation peu enviable pour son inscurité.
Dans notre guide de voyage, il était indiqué qu'une navette reliait régulierement l'aéroport a Antigua. Mais apres avoir demandé a quelques locaux, cela semblait moins évident: ''La navette? Elle part de la bas... mais il y en a pas pour l'instant... elle devait etre pleine et a du partir... juste a attendre qu'une autre arrive!''. C'est bien gentil tout ca mais il est déjà 16h00 et on voudrait pas dormir ici! Finalement, Sylvie a demandé a des personnes qui embarquaient dans un minibus ou ils allaient: Antigua. Il s'agissait de personnes qui venaient faire du bénévolat et dont l'organisateur leur avait réservé ce véhicule. Mais on nous invita a prendre place en leur compagnie. Il n'en fallait pas temps pour que nous nous installions. En effet, nous nous sommes vite rappelés notre premiere devise apprise lors de notre tour du monde: prends-le quand ca passe! L'occasion s'est présentée et nous l'avons saisie... Une heure plus tard, apres avoir emprunté la mythique ''panaméricaine'' (tiens tiens, serait-ce un signe...?), nous arrivions a Antigua. Cette ville classée par l'UNESCO est tres prisée des touristes. Étrangers et guatémalteques. Surtout le samedi. Et nous étions samedi! Le minibus nous déposa devant une auberge. Il ne nous restait plus qu'a trouver une chambre...
Le minibus nous avait déposés devant l'auberge ''el gato negro'' (le chat noir). Ce dernier devant porter malheur, on nous annonca que l'endroit était complet! On nous indiqua ''Kafka'' un peu plus loin sur la rue. Au passage, nous demandions a une autre auberge sur notre chemin. Complet également. Certainement comme la majorité des auberges de la ville! Mais nous ne dormirions pas dans la rue, c'était certain... Finalement, c'est au ''Kafka'' que nous avons trouvé 2 lits dans en dortoir. Sans négocier, nous y avons posé nos sacs. Retour un peu rapide dans le quotidien du backpacking, mais c'est tres bien comme ca. Au moins, nous avions un lit d'assuré pour la nuit!
Une fois installés, nous sommes allés prendre la température de cette petite ville au charme fou: rues pavées, murs colorés et entourée de volcans. Dans la rue se croisaient occidentaux et locaux venus passer la fin de semaine dans ce décor enchanteur. Pour nous, la soirée fut courte. Un peu de poulet au menu et en guise de dessert, une bonne nuit de sommeil.
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