
En ouvrant la porte latérale du minibus, je me suis retrouvé surpris de constater qu'il était... plein! Nous avons donc passé les 2 heures de voyage en avant, sur la banquette avec le conducteur. En arrivant a Krabi, nous devions prendre notre bus a 16h00 pour Bangkok (c'est dumoins ce qu'on nous avait vendu...). Mais a notre surprise, on nous annonça qu'a 16h30, un autre minibus nous condurait a Surathani, a 2 heures de la, ou nous serions alors transférés dans le fameux bus VIP. Inutile de vous dire que ça sentait pas bon! Genre embrouille, magouille, niaisage. A 16h30, on embarqua effectivement dans un second minibus qui nous conduisit a Surathani. On nous déposa dans une sorte de guiguette en nous disant qu'on nous conduirait au bus un peu plus tard. Effectivement, environ 20 minutes plus tard, on remonta dans le minibus qui nous conduisit cette fois-ci en avant d'une maison privée ou se trouvait une trentaine de personnes. Des occidentaux avec leur sac a dos. Nous avons alors attendu encore une vingtaine de minutes et ''le bus VIP'' arriva. Dans un piteux état, rongé par la rouille, cetaines pieces de carrosserie manquantes, il se stationna devant la maison. Nous avons mis les sacs en soute et sommes montés a bord. Si le confort fut finalement acceptable, force est de constater que ce bus avait déjà du avaler quelques millions de kilometres préalablement a ce voyage la. Finalement, nous nous sommes élancés et apres avoir eu droit a 2 DVD, nous avons pu fermer l'oeil. Un peu. Car a 6 heures du matin, les lumieres se sont allumées et une voix s'est ecriée: ''Khao San Road''! Le bus s'immobilisa au milieu d'une rue. Un des employés du bus ouvrit les soutes, jeta les sacs a terre, et des que le dernier passager eut passé le seuil de la porte, le véhicule fila. En fait, il devait s'agir soit d'une compagnie pas tres ''réglo'', soit que le bus n'avait pas le droit de s'arreter au milieu de la rue. Toujours est-il que nous avons été débarqués plutot vigoureusement!
Ayant réservé un hotel par Internet (vive l'Internet!), nous nous y sommes pointés mais n'ayant pas imprimé notre reçu (et notre chambre n'étant pas prete), nous n'avons pu nous allonger immédiatement pour terminer notre nuit. Étant dimanche, nous avons alors décidé d'aller au marché de fin de semaine, Chatuchak. Y ariver de bonne heure nous permit de profiter de l'endroit ''presque pour nous tout seuls'' avant que les 199998 autres visiteurs quotidiens ne débarquent! Nous y avons donc flané quelques heure, cédant plusieurs fois a quelques affaires qui nous tendaient les bras. Puis nous avons été a la gare centrale afin de réserver nos billets de train pour notre prochaine étape: Chiang Mai, dans le nord du pays. Il restait des couchettes en 2e, ce qui faisait notre affaire. Et les trains étant souvent complets, nous en avons profité pour réserver tout de suite nos billets de retour. A la nuit tombée, apres avoir marché quelques kilometres de plus dans le rues de la capitale Thailandaise, nous sommes finalement rentrés vers notre hotel pour prendre possession de notre chambre. La nuit était bien méritée.
Le lendemain matin, nous avons déposé nos sacs en consigne et avons été marcher en ville, en attendant que l'heure de notre train arrive. En miieu d'apres-midi, nous sommes retournés attraper nos sacs a dos et avons sauté dans un taxi pour rejoindre la gare. Ayant un peu d'avance, nous nous sommes installés parmi les centaines de passagers qui attendaient eux-aussi un train. Et a Bangkok, comme en Inde, le centre de la gare constitue la salle d'attente et c'est assis par terre que 'on attend patiemment. Plutot pratique et écionomique comme concept! Finalement, environ 30 minutes avant l'heure prévue du départ, nous nous sommes présentés sur le quai ou notre train nous attendait. Nous allions alors découvrir si la 2e classe des trains thailandais pouvait concurencer celle des trains iniens!
A suivre...
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